Pour x∈R on note V(x) le
nombre de changements de signe dans la suite (P(x),P′(x),…,P(n)(x))
en convenant de retirer les termes nuls.
Soient α<β deux réels non racines de P. Montrer que le nombre
de racines de P dans [α,β], comptées avec leur ordre de multiplicité,
a même parité que V(α)−V(β) et que V(α)−V(β)≥0.