Peut-on reconstruire une fonction périodique à partir des fonctions On considère la fonction , -périodique, définie sur par . On cherche à l’approcher par une fonction de la forme .
Représenter graphiquement sur , déterminer sa parité, et en déduire lequel de ou est adapté pour l’approcher. Que conjecture-t-on sur le coefficient ?
On choisit donc une approximation de la forme . On souhaite choisir de sorte que l’erreur quadratique intégrale soit minimale.
Montrer que minimiser revient à imposer la condition d’orthogonalité suivante :
Calculer , puis par intégration par parties. En déduire la valeur de telle que est minimale puis l’expression de .
On cherche maintenant une approximation plus précise de , sous la forme On impose que l’erreur soit orthogonale à et à .
Écrire les deux conditions intégrales correspondantes.
Montrer que , puis en déduire que les deux coefficients et peuvent être déterminés séparément par
Calculer par intégration par parties. On admet que, pour tout entier , En déduire une expression générale de .
On obtient ainsi formellement, pour : Note sur la convergence. Cette égalité repose sur le théorème de Dirichlet, admis ici. On ne peut pas l’établir à l’aide des seuls critères des séries numériques, car les termes oscillent simultanément en et en .
Comparer cette écriture avec les développements en série entière déjà rencontrés : quel est le point commun ? Quelle différence importante apparaît ici ?
En évaluant formellement l’égalité précédente en , montrer que l’on retrouve la série numérique